Rejoignez le MOUVES !

07/02/2013 - LE MOUVES EN CAMPAGNE  !

Vous faîtes le choix de placer l'Intérêt Général au coeur de votre entreprise pour relever les défis sociaux et environnementaux propres à votre territoire.Rejoignez le MOUVES !

Le Mouves lance en ce début d’année 2013 sa nouvelle campagne d’adhésion. Une campagne en direction des entrepreneurs sociaux pour étoffer, diversifier et dynamiser une communauté en plein essor depuis sa naissance, en 2010.

Crée en 2010 et présent dans 10 régions, le Mouves fédère et représente déjà plus de 300 dirigeant(e)s d’entreprises sociales. Parmi eux on compte des entrepreneurs tels que Anne Charpy de Voisin Malin, Jean-Guy Henckel des Réseaux Cocagne, mais aussi les dirigeants de ARES, Vitamine T, Aurore, Puerto Cacao ou encore Tudo Bom?...

Le Mouves n'est pas un réseau comme les autres: il est innovant, souple et actif. Il porte la parole des entrepreneurs sociaux auprès des responsables politiques, relève les challenges que ses membres lui confient et sème l'envie de placer l’efficacité économique au service de l’intérêt général. Sa force vient de ses membres, qui prouvent tous les jours qu’une autre manière d’entreprendre est possible.

Après trois années d’existence, le Mouvement des entrepreneurs sociaux est plus que jamais vivant, dynamique et pluriel, au plus près de celles et ceux qui entreprennent au quotidien pour l’intérêt général. Désormais mouvement de référence de l’entrepreneuriat social en France, le Mouves est devenu l’interlocuteur privilégié des pouvoirs publics – locaux, nationaux et européens – des médias, des milieux académiques et de la société civile pour développer l’entrepreneuriat social partout dans les territoires, mais aussi … hors de nos frontières !

Au service de ses adhérents, il œuvre au quotidien à la promotion de la figure de l’entrepreneur social et constitue un lieu d’échanges, de rencontre et de réflexion unique autour des enjeux liés à cette autre manière d’entreprendre.

Avec le Mouves, vous pourrez :

1. Rencontrer d’autres entrepreneurs avec qui vous partagez les mêmes enjeux, problématiques et intérêts
2. Développer des opportunités d’affaires _ grâce à la diversité des profils des adhérents
3. Rencontrer des entreprises « classiques », futurs partenaires ou clients
4. Echanger des compétences et des bonnes pratiques avec les autres membres
5. Faire partie d’une communauté décloisonnée, ouverte, qui dépasse les frontières de l’ESS
6. Etre le premier au courant des actualités du secteur, mieux en comprendre les enjeux
7. Etre mis en avant sur les différents canaux de communication (Médias, tribune, TV, PQR réseaux sociaux …) du mouvement 
8. Participer aux travaux et à la formulation des propositions pour permettre le développement de l'Entrepreneuriat Social en France 
9. Rencontrer les responsables institutionnels locaux pour influer sur les schémas de développement économiques régionaux
10. Peser plus parce que lié à une communauté nombreuse et dynamique.

En 2013, impliquez vous avec d’autres entrepreneurs sociaux, rejoignez un mouvement qui vous ressemble, adhérez au Mouves !

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En savoir plus :

 

Agriculture sous contrat : débouchés et risques

 

Jean-François Bourque, Conseiller principal, Droit commercial et arbitrage, Section environnement des affaires, ITC
octobre 01, 2011

La production et la distribution agroalimentaires connaissent de rapides mutations, notamment sous l’influence de la croissance démographique mondiale. La population mondiale devrait atteindre 9 milliards d’ici 2050 et les terres agricoles fertiles suscitent de plus en plus de convoitises.

Dans nombre de pays, les petits lopins de terres agricoles connaissent une fragmentation rapide. En Inde, la taille moyenne des exploitations agricoles était de 2,2 hectares en 1970. Elle n’est plus que d’un hectare aujourd’hui. À l’autre extrémité de la chaîne alimentaire, le commerce de détail organisé se développe et se consolide.

Pour les gouvernements et les agences techniques comme l’ITC, une des difficultés consiste à recenser les activités génératrices de revenus pour améliorer les moyens de subsistance des petits producteurs dont les lopins de terre se réduisent comme peau de chagrin, et de fournir d’autres services nécessaires tels l’accès au crédit, au savoir-faire technologique et aux informations sur le marché.

L’agriculture sous contrat est un moyen de tisser des liens avec les agriculteurs. L’approche n’est pas nouvelle mais elle soulève d’importantes questions, tant pour les agriculteurs que pour les décideurs politiques, sur fond de crises alimentaires récurrentes et de pénurie de terres. Les agriculteurs vont être de plus en plus invités à signer ces contrats qui présentent à la fois des avantages et des inconvénients. L’agriculture sous contrat exige souvent une réglementation adéquate par les gouvernements, et les agriculteurs devraient être informés de ses avantages et de ses inconvénients.

Un accord agriculteur-entreprise

L’agriculture sous contrat (aussi appelée ‘contrat de production’) est définie comme un arrangement à durée déterminée conclu entre un agriculteur et un entrepreneur avant le début de la production, en vertu duquel l’agriculteur accepte de vendre ou de livrer à l’entrepreneur une culture donnée cultivée sur un lopin de terre précis et d’une manière particulière, en échange de quoi l’entrepreneur accepte de payer l’agriculteur selon des modalités données et à une date convenue. L’agriculture sous contrat n’est pas uniquement un modèle de développement, mais les agriculteurs devraient être informés et formés à ces contrats qui se multiplient. Ils portent fréquemment sur des produits tels les tomates, les concombres et la volaille.