Découvrez le "marmiton" équitable !


04/07/2013 - DECOUVREZ LE "MARMITON" EQUITABLE !

Et si la bonne cuisine passait d'abord par l'équitable et le bio ? Grâce à son nouveau site culinaire, cuisinez.ethiquable.coop, Ethiquable se lance le défi de confirmer la place de l'équitable et du bio dans la gastronomie. Découvrez plus de 200 recettes inventives qui réveilleront vos papilles !


La préférence aux produits de l'agriculture paysanne
Cuisinez Ethiquable s'adresse à tous les amateurs de cuisine authentique et pleine de saveurs. Son secret ? Opter pour les produits de l'agriculture paysanne, qui valorise des terroirs oubliés ainsi que de réels savoir-faire. Une agriculture qui grâce au soutien du commerce équitable (et des consommateurs!) résiste aux rouleaux compresseurs de l'agro-industrie et à l'uniformisation du goût !


Les petits plus du site
Chaque recette est accompagnée d'une description de la coopérative de producteurs à l'origine de l'ingrédient bio et équitable principal, ainsi que de plusieurs astuces culinaires et infos produits toujours utiles !


Un site qui repose sur la contribution de tous
Tous les internautes peuvent poster leurs recettes équitables et bio favorites, la seule condition étant qu'au moins un des ingrédients soit d'Ethiquable, et que les autres proviennent de préférence du bio « paysan ».


La PFCE invite tous les curieux à trouver les recettes qui les tentent, à les noter et à les diffuser largement autour d'eux !


__________________________________________________________________________________________________________________

En savoir plus :

Agriculture sous contrat : débouchés et risques

 

Jean-François Bourque, Conseiller principal, Droit commercial et arbitrage, Section environnement des affaires, ITC
octobre 01, 2011

La production et la distribution agroalimentaires connaissent de rapides mutations, notamment sous l’influence de la croissance démographique mondiale. La population mondiale devrait atteindre 9 milliards d’ici 2050 et les terres agricoles fertiles suscitent de plus en plus de convoitises.

Dans nombre de pays, les petits lopins de terres agricoles connaissent une fragmentation rapide. En Inde, la taille moyenne des exploitations agricoles était de 2,2 hectares en 1970. Elle n’est plus que d’un hectare aujourd’hui. À l’autre extrémité de la chaîne alimentaire, le commerce de détail organisé se développe et se consolide.

Pour les gouvernements et les agences techniques comme l’ITC, une des difficultés consiste à recenser les activités génératrices de revenus pour améliorer les moyens de subsistance des petits producteurs dont les lopins de terre se réduisent comme peau de chagrin, et de fournir d’autres services nécessaires tels l’accès au crédit, au savoir-faire technologique et aux informations sur le marché.

L’agriculture sous contrat est un moyen de tisser des liens avec les agriculteurs. L’approche n’est pas nouvelle mais elle soulève d’importantes questions, tant pour les agriculteurs que pour les décideurs politiques, sur fond de crises alimentaires récurrentes et de pénurie de terres. Les agriculteurs vont être de plus en plus invités à signer ces contrats qui présentent à la fois des avantages et des inconvénients. L’agriculture sous contrat exige souvent une réglementation adéquate par les gouvernements, et les agriculteurs devraient être informés de ses avantages et de ses inconvénients.

Un accord agriculteur-entreprise

L’agriculture sous contrat (aussi appelée ‘contrat de production’) est définie comme un arrangement à durée déterminée conclu entre un agriculteur et un entrepreneur avant le début de la production, en vertu duquel l’agriculteur accepte de vendre ou de livrer à l’entrepreneur une culture donnée cultivée sur un lopin de terre précis et d’une manière particulière, en échange de quoi l’entrepreneur accepte de payer l’agriculteur selon des modalités données et à une date convenue. L’agriculture sous contrat n’est pas uniquement un modèle de développement, mais les agriculteurs devraient être informés et formés à ces contrats qui se multiplient. Ils portent fréquemment sur des produits tels les tomates, les concombres et la volaille.